Paris-Normandie et l'autre astre habité
Certaines perles ne font qu'un bref passage dans les colonnes de Paris-Normandie. Des étoiles filantes, en quelque sorte : on regardait ailleurs, trop tard, on est passé à côté !
D'autres sont plutôt du genre comètes : elles apparaissent... et reviennent, à intervalles réguliers, s'offrant à nos regards et se laissant admirer sans relâche, avec une fidélité touchante. Les lois de la mécanique céleste et l'harmonie des astres, naturellement...
Portant justement nos regards en un point fascinant de l'espace intersidéral, sans même un équipement électronique sophistiqué, nous avons pu observer, le 12 juillet 2006, en tournant les pages de Paris-Normandie, un nouveau passage de ce qui semble bien être une comète, que nous proposons donc de baptiser, conformément à la terminologie en usage, Horace2Corneille:1840PN07-2006, pour la distinguer entre toutes.
Presque identique à l'observation initiale déjà décrite ici, ce petit bijou n'en a que plus de valeur, brillant d'un éclat renforcé :
Il était difficile d'échapper à Corneille puisque l'on célèbre le quadricentenaire de sa naissance. Les quinze élèves présentent donc Horace. Une pièce de 1840, mise en scène par Maurice Attias, qui aborde la haine entre deux peuples, le drame de l'errance, au nom de la race.
Des changements perceptibles dans la structure fondamentale de cette comète nous amènent à considérer qu'elle abrite une forme de vie, sans doute primitive mais tout de même assez évoluée pour tenter de manipuler, avec plus ou moins de bonheur, les bases les plus élémentaires de la langue française et de sa culture classique.
Selon nos informations, G. W. Bush n'a pas encore décidé l'extermination immédiate de cette forme d'intelligence exotique, originale et mystérieuse, dont tant de facettes nous échappent à ce jour. Trop primitive, sans doute...