Paris-Normandie ne cesse de s'excuser
Des perles, des coquilles et des moules du Mont-Saint-Michel...
Qu'un jeune journal comme Paris-Normandie présente quelques imperfections n'a rien d'étonnant. Un temps d'adaptation peut être nécessaire, voilà tout.
Peut-être pour rassurer les lecteurs tentés de croire automatiquement le contraire de ce qui paraît dans les colonnes du quotidien normand, Paris-Normandie a pris la saine habitude, depuis quelque temps, de présenter ses excuses aux lecteurs, aussi souvent que les circonstances l'exigent. Assez souvent, donc.
Parfois, c'est simplement le tableau des cours de la Bourse qu'il faut mettre à jour soi-même, quand le journal ne change rien au tableau paru la veille. Paris-Normandie prend soin de s'en excuser, bien sûr.
Mais la variété des motifs d'excuses est inépuisable, comme dans l'édition du 28 juin 2006 :
Suite à une erreur technique, l'article complémentaire au texte principal paru hier sur les panneaux publicitaires n'a pas été imprimé.
Page suivante, ça continue de plus belle :
C'est bien dimanche 2 juillet (et non samedi comme annoncé dans l'édition du 24 juin) qu'aura lieu l'opération Tous en forêt.
La perle du jour se trouvait en légende à la une de Paris-Normandie le 5 juillet 2006 :
Elevées à l'ombre du Mont, ces moules de taille moyenne ont la coquille bien pleine d'une chaire jaune orangée et goûteuse
S'il est question de moules, la coquille ne peut être loin.
Mais on peut y voir une perle, quasiment en chair et en os, quand Paris-Normandie insiste et développe en pages intérieures :
Ces moules de taille moyenne, à la coquille bien pleine d'une chaire jaune orangée et goûteuse, sont aussi plus résistantes et plus faciles à conserver que les moules sauvages immergées en permanence.
Bientôt une chaire en Sorbonne, sur la culture des moules AOC au Mont-Saint-Michel ?