Printemps des poètes à Paris-Normandie
Rapportés par Paris-Normandie dans les éditions du 7 février 2006, les propos choisis de l'entraîneur d'une équipe féminine havraise après un match raté méritaient de passer à la postérité :
"...Je ne vais pas punir des joueuses mais les pros vont devoir être très pros. Et celles qui vont manquer de respect au club, comme ce week-end, vont connaître le front de mer de bonheur le matin."
Quelle autorité ! Mais la formule aurait-elle eu cette élégance et ce charme mystérieux si Paris-Normandie avait seulement évoqué le bonheur de parcourir le front de mer de bonne heure le matin ?
Devant tant de finesse, respect pour Paris-Normandie !