Paris-Normandie couvre les mouvements de rues
Le Petit Poucet semait des cailloux pour retrouver son chemin dans la forêt. Mais que faire à Rouen, dont les rues bougent tellement qu'un réseau serré de caméras de vidéosurveillance a été jugé indispensable par les élus locaux et installé illico ? Nul n'ignore désormais le danger croissant des mouvements de rues, dont Paris-Normandie est une fois de plus la victime, comme en témoigne l'édition rouennaise du 23 octobre 2007 :
On avait pris l'habitude de trouver sur le chemin de nos déambulations quotidiennes dans la ville de Rouen ce que l'on avait coutume d'appeler, des "verrues immobilières". Une bonne nouvelle qui rassurera les amoureux du quartier Saint-Marc, il y en a une de moins au croisement de la rue des Arsins et de la rue des Arpents, car après une bataille juridique de deux décennies, l'ancien et le nouveau propriétaire semblent avoir trouvé un accord et les travaux sont quasiment achevés.
Quand on ne connaît pas la ville de Rouen, on n'y voit que du feu.
Mais la rue des Arsins n'avait jamais croisé la rue des Arpents à ce jour. On la trouvait, récemment encore, entre la rue de l'Hôpital et la rue Jean-Lecanuet : à deux pas du siège historique de Paris-Normandie, pour les connaisseurs... Assez loin du fameux quartier Saint-Marc, et de la place du même nom si chère aux bobos, à laquelle on pouvait accéder jusqu'à présent, et depuis fort longtemps, par la rue des Augustins.
Nous ne manquerons pas de signaler à nos lecteurs le prochain mouvement de rue suspect, si jamais il échappe à la vigilance du plus grand quotidien de la région...