Mardi 14 juillet 2009
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Quelle fine ouïe pour un fait décalé !
Encore une perle qui passe dans
Paris-Normandie comme une lettre à la Poste : pas l'ombre d'un rectificatif dans les jours qui ont suivi la parution. Loin de
nous l'idée d'insister sur le cas du mâle sinistre hué par tous, victime d'un contrepet mortel parmi les titres du quotidien normand : le ministre concerné s'en
remettra...
La perle du jour, dans l'édition rouennaise de
Paris-Normandie le 10 juillet 2009, était seulement une brève d'apparence banale, mais à hurler de rire quand on
connaît un peu la configuration des rues de
Rouen :
"Un cas d'école", témoignait mercredi une source proche du dossier. Il était 1 heure du matin mercredi quand un équipage de la brigade
anticriminalité, qui circulait doucement rue Jeanne-d'Arc, entend des appels au secours. "Laissez, moi, rendez-moi mon argent, au secours", crie une
jeune femme. Les policiers s'engouffrent aussitôt dans le passage des Anciens Moulins d'où proviennent les cris et voient trois hommes entourer une Grand-Quevillaise de 23 ans. L'un des hommes
présents tente de dissimuler un portefeuille rouge contenant des billets. Leur arrestation est immédiate.
Pour un cas d'école, c'est un cas d'école !
Entendre des cris provenant du
passage des Anciens Moulins quand on circule
rue Jeanne-d'Arc dans la capitale normande, c'est un cas d'école, en
effet...
En circulant
rue de la République, peut-être : c'est à deux pas.
Mais depuis la
rue Jeanne-d'Arc, à quelques centaines de mètres du passage des Anciens Moulins, alors là, bravo ! Quel talent...
On vous dit que la police vous écoute, et vous ne le croyez pas ?
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