Les Rolling Stones se font doubler

Publié le par chasseurdeperles

Un fan a failli s'étouffer !

C'est Libération qui révèle l'affaire en ce début 2009, après avoir longuement enquêté dans des conditions visiblement difficiles.

Certains d'entre vous connaissent déjà les Rolling Stones, un groupe de jeunes dont l'avenir semble assez bien assuré.
Mick Jagger et ses potes ont en effet sorti quelques albums qui seront considérés, un jour, comme une référence musicale, même par les critiques les plus exigeants. Mais en attendant, sur le terrain de la communication pure, les Rolling Stones ont encore du boulot pour se faire connaître, puisqu'on les distingue encore mal d'un groupe bien parti pour leur voler la vedette, au moins dans les colonnes de Libération le 5 janvier 2009 :

Creedence Clearwater Revival, c'étaient ensemble Chuck Berry (pour la rythmique calypso transformiste, le moelleux de demi-caisse, le métissage), Little Richard (pour le style vocal shouter), les Rolling Jones (pour le blues), les Beatles (pour tout), fondus en rêve pop music ultime ; c'était le country rock revisitant la folk à Dylan en bois vermoulu (lequel Dylan en rupture de ban électrique, verra tôt dans Creedence un absolu folk-rock des Byrds, avatars de Peter, Paul & Mary ou consorts Crosby, Stills, Nash & Young) ; sans parler des diversions-distorsions d'un Tony Joe White, pair swamp rock presleyien ralliant l'équipée sur scène, ni du beat Stax pulsant sur binaire blanc à la Wilson Pickett ou Otis Redding dans des eaux proches soul jerk.


Ce que Libé reprend en plus gros, en plus gras et en rouge, au beau milieu de l'article, pour ceux qui lisent en diagonale :

Creedence Clearwater Revival, c'étaient ensemble Chuck Berry, Little Richard, les Rolling Jones, les Beatles, fondus en rêve pop music ultime.

Si Libé se charge de la promo, ils seront vite plus célèbres que les Stones, ces Rolling Jones !
 

Publié dans perles

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